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Actualités Culturelles

Festival du court-métrage

Par admin arenes, publié le vendredi 16 février 2018 13:10 - Mis à jour le vendredi 16 février 2018 14:18
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Les étudiants de STS première année au Festival de Clermont-Ferrand

 

À Clermont, il est un volcan encore en activité !

 

 

Pour parler de cinéma, en long, en large et en courts métrages, tous les étudiants de première année STS audio-visuel ont arpenté des rues enneigées, piaffé dans les couloirs qui menaient à près de trente salles de projection, de conférences, de master class, de rencontres avec réalisateurs, acteurs et producteurs.

 

Une expérience de spectateurs :

* Plus de 8500 films venus du monde entier, des fictions, des documentaires, des animations, des clips, des centaines de courts, dont 155 retenus pour les trois compétitions nationale, internationale et Labo (peut-être à réinventer), réjouirent à la fois le regard et l’esprit, dans un tourbillon que redoublaient les plans vertigineux, les perspectives surprenantes du grand cinéaste d’animation Georges Schwizgebel.

* Car la Suisse était à l’honneur, pour le quarantième anniversaire de ce festival. Ce qui nous valut une savoureuse rétrospective de l’œuvre de Peter Volkart : parodies surréalistes des procédés narratifs, ouverture sur des mondes étranges et pourtant si proches.

* Si des films de genre ont suscité de troubles frissons d’épouvante, la plupart des films proposés portaient trace de notre temps comme de leur matérialité : Des Hommes à la mer ou Les Heures -encre dénonçaient sans emphase la violence que le travail impose aux hommes, à la nature, et qui envahit tout rapport humain tandis que Retour parcourait subtilement, tel un rouleau chinois, le chemin qui, à des époques différentes, mène aux origines. L'hybridation de l'image, de la captation du réel au travail plastique sur l'image qui en résulte, se propageait avec les Ondes noires de Chandoutis dans un travail de réécriture métaphorique du réel. Plus généralement le graphisme s’est affirmé comme ferment d’une écriture cinématographique inventive (avec Gros chagrin ou Counterlight), quand Reruns mélangea diverses techniques d’animation à des images en prise de vue réelle. ....Et …ce fut un montage de vues d’Instagram qui reçut un prix (pour nous discutable…(Snap)

* « À Cour[t]s de rôles » a rappelé que même les grands acteurs ont commencé petits !

*« Regards d’Afrique », « Ciné piscine », « Court en musique », « Décibels », et d’innombrables autres propositions ont tout simplement fait regretter de ne pas rester plus longtemps !

 

Un jalon dans la formation :

* Deux programmes de films issus de florilèges de films d’étudiants de 1953 à nos jours l’une des plus anciennes écoles de cinéma européennes, l’École nationale supérieure de Łódź, créée en mars 1948 ont inscrit notre séjour dans une prestigieuse  continuité!

* De nombreux premiers films ont montré la voie à suivre ou monter avec de lucides ambitions.

* Les « master class » qui ne relevaient pas de la promotion de leur animateur ont contribué à l’approfondissement de connaissances sur des notions abordées en classe

* Les « expresso » du matin ont ouvert des perspectives hors champ scolaire !

* Les rencontres avec des cinéastes, tels Rosto, en ont montré l’humanité et la diversité.

* Le « marché du court » a enfin mis nos étudiants en contact avec la réalité des circuits de distribution de « produits culturels », des conversations se sont nouées avec des représentants des producteurs ou du CNC.

 

Entrez avec nous dans ce tourbillon, même si la narration en reste sage :

 

RETROSPECTIVE CLERMONT from ENTarenes on Vimeo.

 

 

 

Avec nos remerciements à l’hôtel Ibis Budget

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